Un seul peuple, une seule nation

J’ai l’habitude de me taire sur les réseaux sociaux quand on parle de diverses sujets. Je doute de mon eloquence et de ma façon de m’exprimer. Jugeant que je n’avais pas pas assez l’esprit critique pour débattre ou que les arguments que je poserais sur la table serais pas assez pertinents.

Pour une fois, par occasion exceptionnelle; je refuse de me taire. Cette fois si, je refuse d’être une complice muette face à ce dilemme. Nous entendons souvent dire un seul peuple, une seule nation.

Ces derniers temps, ce slogan semble être valable uniquement le 12 Mars. Je ne sais où débuter. Le vote du Covid bill? les squatters? Le fait que nous ne parlons pas du racisme dissimulée qui de temps en temps comme la boue revient à la surface.

Mais débutons par le commencement, le Covid bill. Des mésures qui ont étés voter pendant le confinement par des parlementaires. Des parlementaires qui n’ont pas pris en compte la classe travailleurs. Ils ont donné le pouvoir absolue aux employeurs.

La possibilité de renvoyer des employées avec comme compensation uniquement un mois de salaire. De pouvoir donner des congés sans soldes à la demande. On se demande comment un gouvernement peut ainsi favorisé des patrons, des riches des élites du pays plutôt que le peuple en général. Le même peuple auquel il avait promis des mois de ceux-là, monts et merveilles. Ce gouvernement qui aurait dû être l’ami du peuple et le protéger c’est retrouver être l’ennemi numéro un du publique.

Enchainons, avec les squatteurs. Ce sont des gens qui occupent les terres de l’état, sans permission. Ils ont été mis dehors sans préavis pendant le confinement. Les gens qui squattent sont souvent sans travail fixe. Avec le confinement, les métiers qui sont pratiqués le jour le jour se font rare.

Ces gens ont donc moins d’argent disponible pour le la maison et pour la nourriture. Donc déjà que ces gens vivaient dans des abris de fortunes fait avec littéralement quatre feuilles de tôle. Ajouter à cela, le froid de l’hiver, ses gens ne font qu’accumuler les malheurs.

Autant de problèmes sont à l’afflux de la société Mauricienne. Malheureusement, les propos qui enflamment les réseaux sociaux sont ceux de “Black Lives Matter”. Black Lives matter a repris de l’ampleur tout récemment à la mort de George Floyd. Un afro-américain qui fût plaqué au sol par des policiers avec un genoux à la gorge, l’empêchant de respirer. Ainsi va la fameuse phrase de “I can’t breathe.”

Ce qui m’indigne par rapport à ça, est que le peuple Mauricien semble s’inquiéter plus à ce qui se passe à l’autre côté de la planète que ce qui se passe chez eux. Ajouter à cela, l’hypocrisie par rapport à comment ils traitent si je peux me le permettre ‘les noirs’ de l’ile Maurice.

Les même personnes qui se sont permis de se taire face à la mort plus que suspecte de Cael Permes, qui trouvent que les squatteurs méritent ce qui leur arrivent car ils auraient juste dû travailler dure. Maintenant, se permettent de mettre black lives matter.

Ils n’ont aucune pitié à dénigré les créoles, les appellent nations. Ils se moquent de leur cheveux, les prennent pour des putes juste parce qu’ils sont des creoles. Avec autant de préjugés pour les gens qui vivent dans leur propre pays, comment peuvent t-ils se permettre de se battre ou même de faire entendre leurs voix. C’est quasi la preuve que les mauriciens pensent encore que ce qui vient d’ailleurs est forcement mieux.

Aussi, je ne peux me permettre de juger les autres sur ce point là. Parce qu’ils faut être d’accord que si cela m’indigne que l’on ne porte pas assez attention à ce qui se passe localement. je ne peut pas forcer les gens à penser de la même façon que moi. Mais j’apprécie le fait que les voix sont utilisée pour supporter une bonne cause; que ça soit locale ou internationale.

A la prochaine,

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